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Gravées dans mon coeur

BLABLABLA
BLABLABLA
BLABLABLA
"Le bonheur est une chose qui se vit et qui se sent, et non qui se raisonne et se définit."

"J'ai vécu comme une ombre et pourtant j'ai su chanter comme le soleil."

"C'est à partir de toi que j'ai dit oui au monde."

"La franchise, ce n'est pas dire tout ce que l'on pense mais penser tout ce que l'on dit."

"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux."



Lundi 10 octobre 2011 1 10 /10 /Oct /2011 04:09

Bonjour à tous,

 

Je n'ai pris ni la peine, ni le temps d'annoncer sur mon blog mon départ pour le Canada : je suis partie mi-août et rentre début novembre.

C'est un échange et je vis chez ma correspondante. Elle se rendra en France dans ma famille, elle aussi, début 2012. 

Mes yeux et ma mémoire se remplissent à une vitesse inimaginable. Je vois des tonnes de choses que j'essaie d'enregistrer... Et l'appareil photo aide beaucoup !

 

NIAGARA

 

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Par Pauline - Publié dans : Carnet de voyages
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Dimanche 18 septembre 2011 7 18 /09 /Sep /2011 02:21

Je vous avoue que la première fois que j'ai lu ce poème, j'en suis restée sur le cul. Désolée pour l'expression. Non mais sérieusement. C'est un poème anglais, que je vous traduis.
L'auteur est inconnu. Mais croyez-moi, ce qu'il dit est si vrai que j'en suis TOUJOURS sur le cul. Et je suis TOUJOURS désolée pour l'expression. =)

 

The mask I wear

 

Don't be fooled by me.

Don't be fooled by the face I wear

For I wear a mask. I wear a thousand masks -

Masks that I'm afraid to take off

And none of them are me.

Pretending is an art that's a second nature with me

But don't be fooled, for God's sake, don't be fooled.

I give you the impression that I'm secure

That all is sunny and unruffled with me

Within as well as without,

That confidence is my name

And coolness my game,

That the water's calm

And I'm in command,

And that I need no one.

But don't believe me. Please !

 

My surface may be smooth but my surface is a mask,

My ever-varying and ever-concealing mask.

Beneath lies no smugness, no complacence.

Beneath dwells the real me in confusion, in fear, in aloneless.

But I hide this.

I don't want anybody to know it.

I panic at the thougt of my weaknesses

And fear exposing them.

That's why I frantically create my masks to hide behind.

 

But I don't tell you this.

I don't dare.

I'm afraid to.

I'm afraid you'll think less of me, that you'll laugh

And your laugh would kill me.

I'm afraid that deep-down I'm nothing, that I'm just no good

And you will see this

And reject me.

 

I idly chatter to you in suave tones of surface talk.

I tell you everything that's nothing

And nothing of what's everything, of what's crying within me.

So when I'm going through my routine

Do not be fooled by what I'm saying

Please listen carefully and try to hear

What I'm not saying

Hear what I'd like to say

But what I can not say.

 

It will not be easy for you,

Long felt inadequacies make my defences strong.

The nearer you approach me

The blinder I may strike back.

Despite what books say of men, I am irrational ;

I fight against the very thing that I cry out for.

You wonder who I am

You shouldn't

For I am everyman

And everywoman

Who wears a mask.

Don't be fooled by me.

At least not by the face I wear.

 

Le masque que je porte

 

Ne te laisse pas tromper par moi.

Ne te laisse pas tromper par le visage que j'affiche

Parce que c'est un masque. Je porte un millier de masques -

Masques que je suis effrayée de retirer

Mais aucun d'eux n'est moi.

Prétendre est un art qui est une seconde nature chez moi

Mais ne te laisse pas tromper, pour l'amour de Dieu, ne te laisse pas tromper.

Je te donne l'impression que je suis en sécurité

Que tout est ensoleillé et lisse avec moi

Aussi bien avec que sans,

Que confiance est mon nom

Et être cool mon jeu,

Que l'eau est calme

Et que je contrôle,

Et que je n'ai besoin de personne.

Mais ne me crois pas. S'il te plaît !

 

Mon apparence est lisse mais mon apparence est un masque,

Mon masque toujours changeant et dissimulant.

En dessous ne se trouve ni suffisance, ni complaisance.

En dessous se trouve le vrai moi pleine de confusion, de crainte, de solitude.

Mais je cache ça.

Je ne veux pas que quelqu'un le sache.

Je panique à la pensée de mes faiblesses

Et de mes craintes exposées aux gens.

C'est pourquoi je crée frénétiquement des masques derrière lesquels je me cache.

 

Mais je ne te dis pas tout ça.

Je n'ose pas.

J'en suis effrayée.

Je suis effrayée que tu penses du mal de moi, que tu en ris

Et que ton rire me tue.

Je suis effrayée qu'au plus profond je ne sois rien, que je ne suis juste pas quelqu'un de bien

Et que tu le vois

Et que tu me rejette.

 

Je te parle sur un ton suave de choses superficielles.

Je te dis tout ce qui n'est rien

Et rien de tout ce qui est tout, de tout ce qui me fait pleurer.

Ainsi je vais dans ma routine

Ne te laisse pas tromper par ce que je dis

S'il te plaît écoute attentivement et essaie d'entendre

Ce que je ne dis pas

Entends ce que j'aimerais dire

Mais que je ne peux pas dire.

 

Ce ne sera pas facile pour toi,

Toutes les inadéquations ressenties rendent mes défenses fortes.

Le plus près tu t'approches de moi

Le plus aveugle sont mes coups.

Malgré ce que les livres disent sur les gens, je suis irrationnelle ;

Je me bats contre cette chose à cause de laquelle je pleure.

Tu te demandes qui je suis

Tu ne devrais pas

Car je suis chaque homme

Chaque femme

Qui porte un masque.

Ne te laisse pas tromper par moi.

Au moins pas par le visage que j'affiche.

Par Pauline - Publié dans : Mélodie des mots
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Vendredi 15 juillet 2011 5 15 /07 /Juil /2011 17:06

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HOPI - Paix - Peace - Pax - Pace

 

 

Un éclair de gris et de blanc

Un bruyant grognement

Une rencontre.

 

Une main labourée

Une mère apeurée

Une conséquence.

 

Un moteur démarré

Un portail fermé

Un départ.

 

Un éclair de gris et de blanc

Un silencieux miaulement

Des retrouvailles.

 

Une maman dévorée

Un bébé affamé

Un contact.

 

Un petit corps chaud

Le bruit des crocs

De l'attachement.

 

Un poil somptueux

Des yeux lumineux

Un coup de foudre.

 

Une vitalité retrouvée

Une semaine passée

Une tendresse profonde.

 

Une journée laissée

Un chaton retrouvé

Une faiblesse.

 

Une nuit passée

Un symptôme aggravé

Une maladie.

 

Un bébé serré contre son coeur

Un regard sans lueur

Un au revoir.

 

Un coup de fil

Un père et sa fille

Un choc.

 

Je réalise

Je comprends

J'encaisse

Un chagrin immense

Une plaie qui ne veut pas cicatriser

Tous les pansements du monde inutiles

Une présence absente

Une absence présente

De la douleur

Incommensurable

Un vide

Que je ne peux pas combler

Des yeux bleus

Qui ne me regarderont plus jamais.

Par Pauline - Publié dans : Soi et l'Autre
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Lundi 11 juillet 2011 1 11 /07 /Juil /2011 11:37

...

Un chaton trouvé. Une semaine passée à son côté. Maintenant, sa mort nous accable. Ce petit bout nous laisse inconsolables. Une semaine, un lien très fort. Une semaine, un chagrin immense.

Par Elfe-chat - Publié dans : Soi et l'Autre
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Dimanche 12 juin 2011 7 12 /06 /Juin /2011 00:01

Pensa, de Fabrizio Moro

A écouter ICI

 

Cette chanson italienne parle de l'assassinat de deux juges anti-mafia. Il nous incite à réfléchir, à penser.
La personne âgée que tient Fabrizio Moro par les épaules à la fin de la chanson est la mère de l'un d'eux, ayant personnellement tenu à participer au clip...

Voici les paroles de la chanson en italien. Je vous l'ai traduite en français (c'est moi qui !!).

 

Ci sono stati uomini che hanno scritto pagine
Appunti di una vita dal valore inestimabile
Insostituibili perché hanno denunciato
il più corrotto dei sistemi troppo spesso ignorato
Uomini o angeli mandati sulla terra per combattere una guerra
di faide e di famiglie sparse come tante biglie
su un isola di sangue che fra tante meraviglie
fra limoni e fra conchiglie... massacra figli e figlie
di una generazione costretta a non guardare
a parlare a bassa voce a spegnere la luce
a commentare in pace ogni pallottola nell'aria
ogni cadavere in un fosso
Ci sono stati uomini che passo dopo passo
hanno lasciato un segno con coraggio e con impegno
con dedizione contro un'istituzione organizzata
cosa nostra... cosa vostra... cos'è vostro?
è nostra... la libertà di dire
che gli occhi sono fatti per guardare
La bocca per parlare le orecchie ascoltano...
Non solo musica non solo musica
La testa si gira e aggiusta la mira ragiona
A volte condanna a volte perdona
Semplicemente
Pensa prima di sparare
Pensa prima di dire e di giudicare prova a pensare
Pensa che puoi decidere tu
Resta un attimo soltanto un attimo di più
Con la testa fra le mani
Ci sono stati uomini che sono morti giovani
Ma consapevoli che le loro idee
Sarebbero rimaste nei secoli come parole iperbole
Intatte e reali come piccoli miracoli
Idee di uguaglianza idee di educazione
Contro ogni uomo che eserciti oppressione
Contro ogni suo simile contro chi è più debole
Contro chi sotterra la coscienza nel cemento
Pensa prima di sparare
Pensa prima di dire e di giudicare prova a pensare
Pensa che puoi decidere tu
Resta un attimo soltanto un attimo di più
Con la testa fra le mani
Ci sono stati uomini che hanno continuato
Nonostante intorno fosse [tutto bruciato
Perché in fondo questa vita non ha significato
Se hai paura di una bomba o di un fucile puntato
Gli uomini passano e passa una canzone
Ma nessuno potrà fermare mai la convinzione
Che la giustizia no... non è solo un'illusione
Pensa prima di sparare
Pensa prima dì dire e di giudicare prova a pensare
Pensa che puoi decidere tu
Resta un attimo soltanto un attimo di più
Con la testa fra le mani
Pensa.

 

 

Ils étaient des hommes qui avaient écrit des pages
Notes d'une vie de valeur inestimable
Irremplaçables parce qu'ils ont dénoncé
Le plus corrompu des systèmes trop souvent ignoré
Hommes ou anges envoyés sur la terre pour combattre une guerre
De vengeances et de familles éparpillées comme autant de billes
Sur une île de sang qu'entre tant de merveilles
Entre citrons et coquillages... massacre des fils et des filles
D'une génération contrainte à ne pas regarder
A parler à voix basse à éteindre la lumière
A commenter en paix chaque projectile dans l'air
Chaque cadavre dans un fossé
Ils étaient des hommes qui pas à pas
Ont lâché un signe avec courage et engagement
Avec dévouement contre une institution organisée
Cosa nostra... votre chose... Qu'est-ce qui est à vous ?
C'est la nôtre... la liberté de dire
Que les yeux sont faits pour regarder
La bouche pour parler les oreilles écoutent...
Pas seulement la musique pas seulement la musique
La tête s'est tournée et ajuste l'objectif raisonne
Parfois condamne parfois pardonne
Simplement
Pense avant de tirer
Pense avant de dire et de juger essaie de penser
Pense que tu peux décider, toi
Reste un instant seulement un instant de plus
Avec la tête entre les mains
Ils étaient des hommes qui sont morts jeunes
Mais conscients que leurs idées
Seraient restées dans les siècles comme mots hyperboles
Intactes et réels comme de petits miracles
Idées d'égalité idées d'éducation
Contre chaque homme qui exerce l'oppression
Contre chaque semblable contre qui il est plus faible
Contre qui enterre la consience dans le ciment
Pense avant de tirer
Pense avant de dire et de juger essaie de penser
Pense que tu peux décider, toi
Reste un instant seulement un instant de plus
Avec la tête entre les mains
Ils étaient des hommes qui ont continué
Nonobstant autour des fossés tout brûlés
Parce qu'au fond cette vie n'a pas signifié
Que tu as peur d'une bombe ou d'un fusil pointé
Les hommes passent et passe une chanson
Mais personne ne pourra jamais arrêter la conviction
Que la justice non... n'est pas seulement une illusion
Pense avant de tirer
Pense avant de dire et de juger essaie de penser
Pense que tu peux décider, toi
Reste un instant seulement un instant de plus
Avec la tête entre les mains
Pense.

Par Pauline - Publié dans : Mélodie des mots
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Samedi 11 juin 2011 6 11 /06 /Juin /2011 00:01

Les demeurées Les Demeurées, de Jeanne BENAMEUR

 

 

Exceptionnellement, je préfère ne pas mettre de résumé. C'est le genre de livre qui ne devrait pas en avoir.

J'ai personnellement beaucoup aimé, et je remercie I.C. de me l'avoir fait découvrir.

Le style est très particulier. Elle écrit le minimum. Il n'y a pas un seul dialogue, toutes les phrases sont ponctuées par un point.

C'est vraiment fascinant. Les personnages sont encore plus intéressants que l'histoire. L'écriture est spéciale, mais d'après moi, à ne pas manquer.

Le livre est très court, mais se lit lentement. Lentement, pas laborieusement. C'est juste que c'est une lecture avec laquelle on prend tout son temps... Mais je vous laisse découvrir.

 

Bonne journée,
Pauline

Par Pauline - Publié dans : Bibliothèque
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